Tuesday, May 12, 2009
La Terreur: le 5 septembre 1793 – le 27 juillet 1794
- Maximilien de Robespierre
La Terreur révolutionnaire était conçue par la Convention, une nouvelle assemblée constituée pour arrêter la monarchie absolue, à battre les ennemies de la révolution et à empêcher la contre-révolution de répandre et de grandir. La plupart de victimes n’étaient pas d’aristocrates, mais plutôt des gens ordinaires; des bourgeoisies et des pauvres. Louis XVI mourut et l’assemblée a pris charge. Il existe une lutte interne; les deux parties principales, les Girondins et les Jacobins se battent entre eux pour plus de pouvoir. Avec des tensions internes et externes, la France devient le centre d’une agitation énorme qui grandisse chaque jour.
Entrer dans le monde de Claire Delacroix:
- - -
Le 2 février, 1793
C’était après la mort de Louis XVI que la Terreur a commencé. Sa femme et notre ex-reine, Marie Antoinette, était la première victime de la guillotine. Ah, la guillotine! L’instrument qui nous hante et qui nous faire peur pour nos vies! C’est l’instrument qu’ils utilisent pour l’exécuter des centaines de gens chaque mois! La Convention le nomme « l’instrument de justice », mais moi, je dirais qu’il serait mieux de le nommer l’instrument de mort, l’instrument de peine, l’instrument de l’injustice!
Hélas, je dirais aussi qu’il serait mieux de me débarrasser de ces pensées que, selon la Convention jacobine, sont traîtres! Nous sommes tous si effrayés de cette purge de tout ceux qui sont contre-révolutionnaires. Si un informateur vous entend en traine de dire des choses critiques contre la révolution, ce serait assez pour vous arrêter et pour vous envoyer avec vos familles à la guillotine. Vous voyez à quel état c’est fou! Ce journal me mettre en danger; cette page contient assez de preuve pour me tuer… je sais que je devais arrêter, car je risque les vies de ma famille aussi, mais je dois exprimer mes vrais pensées de cette atrocité si je ne veux pas me rendre folle.
Le 2 juin, 1793
La peur. C’est tout autour de moi; dans les gens qui me passent à la rue, dans les maisons abandonnés par les gens qui les ont gardé avant leur exécution, dans toute l’atmosphère et même en moi. Je suis rempli d’une peur incorrigible qui reprend mon cœur et mon esprit lentement. J’ai peur des gens qui m’approche; j’ai peur de leurs intentions. J’ai peur de comment les gens me voir; est-ce que j’ai l’air suspicieux? Est-ce qu’ils me regardent? M’étudient?
Ah, Claire, arrête tout de suite! Pense à ta famille et espère pour un avenir. Je dois me débarrasser de ces folies puisque la paranoïa me rendre azimutée! Il faut que je chérisse mes bénédictions et ceux qui m’aiment; il faut me rappeler la chance et la prospérité que je possède au présent et laisse l’avenir découle comme Dieu le précise.
Le 23 septembre, 1793
J’ai cru que la pire période était l’Ancien Régime. J’ai pensé qu’après l’Ancien Régime, tout sera meilleur. Qu’en surmontant la période la plus difficile jusqu’ici, on trouvera du bonheur suprême. Je ris à quel état que j’étais faux… les problèmes en Ancien Régime ont l’air minuscule à ceux de la Terreur. La Terreur, ça c’est la pire période; rempli de violence, de l’extrémisme et des actes sanglants…c'est un massacre absolu.
Le 16 mars, 1794
Mélanie est morte. Mon meilleur ami est mort. Sa famille était le premier de trois familles qu’on connait qui étaient exécutés cette semaine. Elle m’a dit qu’ils ont entendu dire qu’Émile a dit que c’était tout le faut de Robespierre, la principale figure des Montagnards sous la Convention. En pleurant Mélanie m’a dit qu’elle va aussi mourir; toute sa famille. Ce n’a pas pris beaucoup jusqu’à j’ai éclaté en sanglots. Nous étions hors de la maison, nous tirions l’autre plus près et nous pleurions dans nos cheveux. J’ai pleuré pour la perte de mon ami; pour la perte de son avenir. L’exécution était fixée pour le lendemain. Mélanie ne voulait que j’y aille, elle voulait me protéger de l’horreur qui approche, mais j’ai dit que je vais rester à son côté et rien m’arrête. Si elle pouvait être si courageuse, moi aussi je vais être courageuse pour mon ami; je vais rester avec elle pendant sa détresse et je vais l’aider faire face à ce qui suit. J’ai assis assez près de la guillotine de voir ce qui se passe. C’était ma première fois alors j’étais surpris de voir des femmes en traîne de tricoter et coudre. Comment est-ce qu’ils pouvaient réagir si calmement quand des gens sont tués devant leurs yeux! J’ai vu de quel état notre pays était rendu… Mélanie a été le premier de monter les escaliers et... je ne dois pas dire ce qui est arrivé après…
Mélanie, je t’aime avec une force que vous ne pouvez jamais imaginer. Quelquefois, je pense que tu serais mieux mort à paradis, qu’à ici; cette ruine d’un beau pays d’avant. Pah! Qu’est-ce que je disais! Il vaut mieux vivre, on a au moins une chance quand on est vivant pour subir le bonheur et la paix qui suivent cette abomination qui va sûrement finir… Il devait finir. C’est un miracle que ma famille n’est pas encore attrapée, ce serait un miracle que si nous échappons indemnes.
Sunday, May 3, 2009
La Grande Peur: le 20 juillet, 1789- le 6 août 1789
« Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ? »
- Michel Tournier
Entrer dans le monde de Claire Delacroix:
Le 18 juillet, 1789
Hier soir, j’ai entendu des voix dans la cuisine. C’était papa et maman. Quand papa est revenu du marché cet après-midi, j’ai pensé qu’il y avait quelque chose qui le gêne. Je pense qu’il ne voulait pas nous inquiéter.
Ce que j’ai appris m’effraie tellement cher lecteur; papa disait qu’il a entendu des rumeurs que les vagabonds qui attaquent les pauvres, étaient engagés par les aristocrates pour nous attaquer et pour protéger les entrepôts et la nouvelle moisson contre nous, les paysans! Quelle horreur! C’est ça la trahison! Est-ce que la valeur de la loi féodale n’existe plus?
La pensée de moins de nourriture à chaque repas me hanterait. On ne pouvait pas vivre avec un autre manque de nourriture; les prix montent de plus en plus et même maintenant on essaie juste de survivre! Maman ne mangeait pas assez pour une femme qui avait un bébé, et petit Nicholas devait être joufflu comme des petits enfants bien portants, mais il est si mince, si mince…
Mon Dieu, j’ai peur.
Le 25 juillet, 1789
C’est une révolte. C’est le seul mot que je peux utiliser.
Il a commencé pendant la dernière semaine. Mélanie m’a dit que son père a commencé de s’armer, dans le cas qu’on besoin de battre. J’étais choquée, « battre contre qui? » J’ai demandé. Mélanie disait « ben les riches! Ils en volent assez déjà. Est-ce que tu va faire rien jusqu’à tu mourais de la faim? Ma chère, c’est finalement le temps qu’on puisse sauver nos droits. Voit autour de toi, des personnes sont morts chaque jour. Et maintenant ils voulaient prendre nos dernières chances de survie; ce serait une massacre.» Mélanie était très passionnée, mais moi, j’avais des doutes.
Puis un jour Étienne a couru dans la maison, tout rouge d’excitation. « Il est finalement arrivé! Il est finalement arrivé! » Il continue de raconter la scène qu’il avait la « chance » de voir. Il décrivait le ravage des paysans contre les riches; un groupe de paysans sont allés attaquer les manoirs des aristocrates, leur but primaire était de débarrasser tout les documents de devoirs féodaux. Puis ils prennent tout ce qu’ils veulent et ils attaquent tous qui leur bloquent. Étienne a même vu un paysan qui a tué deux serviteurs et la femme de la maison. Maman et moi, nous étions épouvantées. Nous avions le même avis : quelle atrocité! Est-ce que c’est le diable qui nous influence?
Ces horreurs, cher lecteur, ont continué pendant si longtemps et sont trouvés partout dans la campagne. Maman et papa ne voulait pas contribuer à ce monstruosité mais Étienne et André pensaient comme Mélanie, ils nous poussent de faire quelque chose. Ils nous brisent les cœurs de les voir partir à minuit avec des fourches pointus et des torches. On était si effrayé pour eux, mais papa ne faisait rien pour les arrêter, il disait qu’ils sont assez grands pour faire leurs propres décisions, et il ajoutait dans une voix toute petite que peut être ils avaient de la raison…
J’espère que tout va finir bien.
Le 6 août, 1789
Il a finalement fini. Enfin, les milices ont attendu l’ordre. J’ai pensé que c’était ce que je voulais; que tout soit fini, mais je ne peux pas m’arrêter de me demander ce qui aurait arrivé s’il n’y avait pas eu quelque chose pour entraver les paysans. Est-ce que nos avenirs seraient plus brillants? Mélanie, avait-elle raison? Est-ce que nous serions mieux traiter; avec du respect? Je pense que ce qui a passé nous avait approché et nous avait donné un gout du pouvoir. Je n'oublierai jamais ceci, aucun paysan n’oubliera jamais.
La graine de révolution est plantée dans tous nos esprits.