« Les hommes sont comme les lions, comme toutes les bêtes, comme tous les êtres vivants. La faim les rend féroces. Et qu'est-ce que la pauvreté, sinon une faim généralisée ? »
- Michel Tournier
Entrer dans le monde de Claire Delacroix:
Le 18 juillet, 1789
Hier soir, j’ai entendu des voix dans la cuisine. C’était papa et maman. Quand papa est revenu du marché cet après-midi, j’ai pensé qu’il y avait quelque chose qui le gêne. Je pense qu’il ne voulait pas nous inquiéter.
Ce que j’ai appris m’effraie tellement cher lecteur; papa disait qu’il a entendu des rumeurs que les vagabonds qui attaquent les pauvres, étaient engagés par les aristocrates pour nous attaquer et pour protéger les entrepôts et la nouvelle moisson contre nous, les paysans! Quelle horreur! C’est ça la trahison! Est-ce que la valeur de la loi féodale n’existe plus?
La pensée de moins de nourriture à chaque repas me hanterait. On ne pouvait pas vivre avec un autre manque de nourriture; les prix montent de plus en plus et même maintenant on essaie juste de survivre! Maman ne mangeait pas assez pour une femme qui avait un bébé, et petit Nicholas devait être joufflu comme des petits enfants bien portants, mais il est si mince, si mince…
Mon Dieu, j’ai peur.
Le 25 juillet, 1789
C’est une révolte. C’est le seul mot que je peux utiliser.
Il a commencé pendant la dernière semaine. Mélanie m’a dit que son père a commencé de s’armer, dans le cas qu’on besoin de battre. J’étais choquée, « battre contre qui? » J’ai demandé. Mélanie disait « ben les riches! Ils en volent assez déjà. Est-ce que tu va faire rien jusqu’à tu mourais de la faim? Ma chère, c’est finalement le temps qu’on puisse sauver nos droits. Voit autour de toi, des personnes sont morts chaque jour. Et maintenant ils voulaient prendre nos dernières chances de survie; ce serait une massacre.» Mélanie était très passionnée, mais moi, j’avais des doutes.
Puis un jour Étienne a couru dans la maison, tout rouge d’excitation. « Il est finalement arrivé! Il est finalement arrivé! » Il continue de raconter la scène qu’il avait la « chance » de voir. Il décrivait le ravage des paysans contre les riches; un groupe de paysans sont allés attaquer les manoirs des aristocrates, leur but primaire était de débarrasser tout les documents de devoirs féodaux. Puis ils prennent tout ce qu’ils veulent et ils attaquent tous qui leur bloquent. Étienne a même vu un paysan qui a tué deux serviteurs et la femme de la maison. Maman et moi, nous étions épouvantées. Nous avions le même avis : quelle atrocité! Est-ce que c’est le diable qui nous influence?
Ces horreurs, cher lecteur, ont continué pendant si longtemps et sont trouvés partout dans la campagne. Maman et papa ne voulait pas contribuer à ce monstruosité mais Étienne et André pensaient comme Mélanie, ils nous poussent de faire quelque chose. Ils nous brisent les cœurs de les voir partir à minuit avec des fourches pointus et des torches. On était si effrayé pour eux, mais papa ne faisait rien pour les arrêter, il disait qu’ils sont assez grands pour faire leurs propres décisions, et il ajoutait dans une voix toute petite que peut être ils avaient de la raison…
J’espère que tout va finir bien.
Le 6 août, 1789
Il a finalement fini. Enfin, les milices ont attendu l’ordre. J’ai pensé que c’était ce que je voulais; que tout soit fini, mais je ne peux pas m’arrêter de me demander ce qui aurait arrivé s’il n’y avait pas eu quelque chose pour entraver les paysans. Est-ce que nos avenirs seraient plus brillants? Mélanie, avait-elle raison? Est-ce que nous serions mieux traiter; avec du respect? Je pense que ce qui a passé nous avait approché et nous avait donné un gout du pouvoir. Je n'oublierai jamais ceci, aucun paysan n’oubliera jamais.
La graine de révolution est plantée dans tous nos esprits.
Je suis totalement d'accord avec Claire Delacroix! Je peux voir qu'il y a quelques citoyens qui n'étaient pas aussi d'accord avec le revolte (comme Claire et sa maman) et d'autres qui sont prêts pour tout. J'ai trouvé qu'à voir la Grande Peur à travers les yeux très intéressant.
ReplyDeleteJe m'identifie plutôt avec Claire Delacroix qu'avec Mélanie. Oui, il faut qu'on fasse quelque chose pour montrer aux riches qu'on ne tolérera plus leur traitement de nous, mais quand même, la violence n'est pas toujours la bonne réponse.
ReplyDeleteJe pense que melanie a raison. On doit se revolter quand on a la chance et montrer qu'on a besoin des changements. Les pauvres sont traiter comme inferieure et les femmes devrer avoir un voie dans les affaires. C'est le temps de se revolter pour nos croyances et la justice.
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